Vendée Globe : le message en créole du skipper Clément Giraud

Par 08/02/2021 - 09:52
01/01/2020 - 00:00

Le skipper Martiniquais termine son Vendée Globe. Actuellement 21ème du classement du Vendée Globe, il se dirige vers le Nord en direction des Sables d'Olonne. En passant à la latitude des Antilles, Clément Giraud qui a passé une partie de son enfance en Martinique et en Guadeloupe, n'a pas manqué de saluer ces deux îles chères à son cœur. 

    Vendée Globe : le message en créole du skipper Clément Giraud
Capture d'écran

Le skipper Clément Giraud termine son tour du monde  à la voile en solitaire sur son monocoque Compagnie du lit / Jiliti. Le Martiniquais est actuellement 21ème du classement du Vendée Globe et se dirige vers le Nord en direction des Sables d'Olonne. 

En passant à la latitude des Antilles, Clément Giraud qui a passé une partie de son enfance en Guadeloupe et en Martinique n'a pas manqué de saluer ces deux îles chères à son coeur. Né en Martinique, Clément Giraud a envoyé à plusieurs reprises des messages en créole au cours de ses vacations. 

Ce dimanche, il a fait un nouveau message en créole diffusé lors d'une vacation en vidéo qui a été repris par les réseaux sociaux. 

Considéré comme un navigateur atypique sur cette mythique course autour du monde en solitaire et sans escale, le skipper a découvert ce type de courses à la voile en 1993. Alors collégien à Saint-François en Guadeloupe, il passe ses journées à faire de la voile avec ses copains. 

« C’était en 1993, le Trophée Jules Verne. J’avais 13 ans. Commodore Explorer, avec Bruno Peyron, passait sous la barre des 80 jours. Puis Enza New Zealand remettait ça un an plus tard. Avec mes copains, on se disait « faire le tour du monde en bateau c’est un truc de dingues ! A l’époque, on était des « chiens des quais ». Avec mes potes on quittait le collège à midi, on allait naviguer, on revenait en cours à 14h les cheveux mouillés. On avait un laser trafiqué sur lequel on n’avait pas peur de rajouter des haubans, des bouts-dehors, des voiles de planches à l’avant et on allait naviguer comme ça. La commune de Saint-François nous autorisait aussi à emprunter les planches à voile de l’UCPA. On passait notre vie sur l’eau. » indique-t-il sur son site. 

 

 

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