Retards dans l'aérien : les transporteurs haussent le ton

Par • Mis à jour le 29/08/2017 - 14:27

Et si les contrôles aux frontières pour les passagers vers les Antilles et la Réunion étaient tout simplement supprimés ? Une mesure qui pourrait soulager les passagers, les grandes compagnies haussent le ton devant l’accumulation de retard de leurs vols. Du coup, l’association internationale du transport aérien et d’autres associations regroupant les compagnies aériennes viennent d’adresser un courrier au Conseil des ministres de la justice et de l'Intérieur européens.

    Retards dans l'aérien : les transporteurs haussent le ton
Un courrier en date du 24 août qui pourrait faire bouger les choses. Il faut dire que le monde du transport aérien arrive à saturation, en première les passagers qui doivent faire preuve d’une patience hors norme lors de leur passage aux frontières dans les aéroports européens.
 
Pour ceux qui ont eu la chance de voyager pendant les grandes vacances, vous avez sans doute eu ce type de désagréments à subir. Des diles d’attente à n’en pu finir, des retards sur tous les vols, ce qui avait poussé Marc Rochet président du directoire d’Air Caraïbe a poussé un coup de gueule pour tenter de faire évoluer la situation à Orly Sud. Il faut dire que les derniers événements liés aux attentats ont poussé à un renforcement des contrôles.
 
L’association dans son courrier indique que cette mesure a provoqué un chaos et des retards considérables dans les vols en Europe. Les contrôles supplémentaires signifient en moyenne un temps de traitement supplémentaire de 20 secondes par passager, ce qui signifie qu'il peut prendre une heure supplémentaire pour traiter les passagers sur un vol", indique la lettre.
 
Des mesures sont suggérées par les associations de transporteurs : d'une part, tous les États membres doivent déployer le nombre nécessaire de fonctionnaires des frontières et davantage de portes automatisées de contrôle des frontières. Enfin, et cela nous concerne directement, le contrôle aux frontières pour les vols non stop partant de métropole vers les Antilles françaises ou La Réunion est à nouveau contesté. Une mesure qui s’applique déjà depuis plusieurs années maintenant lors de l’arrivée des passagers en Guadeloupe.