Une mise au point sur la tarification du parking de Basse-Terre

Par 10/08/2016 - 17:09 • Mis à jour le 10/08/2016 - 17:09

Une importante rencontre a eu lieu entre les représentants de l'association des commerçants de Basse-Terre, la municipalité et la Chambre des commerce et de l'industrie des îles de Guadeloupe (CCI-IG). Lors des discussions, la tarification du parking de Basse-Terre était au cœur des discussions.

    Une mise au point sur la tarification du parking de Basse-Terre
Depuis plusieurs mois, les commerçants de Basse-Terre sont en colère. Ces derniers temps, leur mécontentement s'est accentué avec notamment la mise en service du nouveau parking. Ils contestent sa tarification.

Sur leurs devantures, des affiches portant le slogan "commerçants en colère" ont fait leur apparition. Face à ces préoccupations, Colette Koury, la présidente de la Chambre de Commerce et de l’Industrie des Iles de Guadeloupe (CCI-IG) a réuni, mardi 9 août 2016, la municipalité du chef lieu et l’Union des Commerçants de la ville à son antenne consulaire (Basse-Terre).

"Il y a avait cinq représentants de l'association des commerçants, cinq représentants de la CCI et cinq représentants de la mairie (...). On s'est aperçu que (les commerçants) n'avaient pas toutes les données sur le prix de ce parking".

Mardi, Colette Koury est ainsi revenue sur la tarification du parking. Elle a souhaité livrer les bonnes informations.

"Le prix réel c'est soixante euros, à condition de prendre le prix mensuel à l'année. A partir du moment que vous vous engagez à vous servir du parking à l'année, c'est soixante euros pas quatre-vingt-dix euros", a-t-elle précisé.

A l'issue de la réunion, Marie-Luce Penchard a annoncé qu'une étude de la CCI-IG sera lancée pour évaluer l'impact des aménagements, proposés par la ville, sur l'activité des commerçants.

Mais du côté de la structure, conduite par Colette Koury comme du côté de la ville de Basse-Terre, on souligne d'ores et déjà un contexte économique morose, "une baisse des chiffres d'affaires de l'ordre de 30%", qui touchent de plein fouet le secteur.