Un différend privé à l'origine de l'enlèvement d'un vendeur à Jarry

Par • Mis à jour le 20/12/2017 - 13:17

Cette affaire d’enlèvement dans une concession de Jarry ce matin. Un vendeur a été contraint de monter de force dans un véhicule sous la menace de deux individus. Mais plus de peur que de mal, tout est rentré dans l’ordre suite à l’intervention des gendarmes. C’est un différend privé, pour une dette, qui était à l’origine de cet acte inconsidéré.

    Un différend privé à l'origine de l'enlèvement d'un vendeur à Jarry

On a d’abord pensé à une blague de mauvais goût tant le mode opératoire pouvait paraître étrange. Forcer ainsi un employé sur son lieu de travail à monter dans une voiture, sous la menace, avant de partir en trombe, c’est pour le moins singulier comme procédé. Et pourtant, c’est bel et bien ce qui s’est produit ce matin, dans une concession automobile de Moudong à Jarry. Deux individus ont fait irruption dans l’établissement, l’un armé d’une imposante barre de fer. Leur cible, un vendeur de véhicule d’occasion à qui ils ont intimé l’ordre de venir avec eux, sans opposer de résistance. Des faits qui ont provoqué, vous vous en doutez, la plus grande stupéfaction au sein de l’établissement.   Très rapidement la gendarmerie a été alertée.  Au final, peu de temps après, le véhicule suspect, un 4X4 de grosse cylindré et de couleur noire, a été repéré aux abords du lycée agricole avec ses occupants, tous appréhendés par les gendarmes.

Le fin mot de l’histoire ?

Un différend relatif à une dette d’argent d’ordre privée. Le vendeur en question aurait servi d’intermédiaire pour une transaction, avec l'individu de St-Martin, dont il serait depuis sans nouvelles. Provoquant la colère de cet individu, qui se sentant floué, a commis cet acte inconsidéré. Selon nos dernières informations, le vendeur en question, pas encore totalement remis de ses émotions, n’aurait pas porté plainte. Ce qui ne veut pas dire que l’affaire s’arrêtera-là. Il convient de préciser pour conclure, que le différend évoqué entre les deux hommes ne concernait absolument pas l’activité commerciale de la concession automobile où travaille la victime.