Une lettre suspecte à la SIG, un périmètre de sécurité déployé

Par • Mis à jour le 19/01/2016 - 19:19

Le service courrier-réclamation de la SIG a reçu une enveloppe au contenu suspect ce mardi. Rapidement, un périmètre de sécurité a été mis en place. Les clients et les employés ont dû rester sur place afin d’être contrôlés. Des investigations sont en cours.

    Une lettre suspecte à la SIG, un périmètre de sécurité déployé
article mis à jour le mardi 19 janvier à 16H07.

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Le service courrier-réclamation de la Société Immobilière de Guadeloupe située à Grand Camps aux (Abymes) a reçu une enveloppe contenant une poudre suspecte ce mardi 19 janvier 2016. Selon un communiqué de la préfecture diffusé cet après-midi," l'employée qui avait découvert cette poudre a été dirigée (vers) le CHU de Pointe-à-Pitre pour des examen. Le premier diagnostic a fait état d'un irritation respiratoire qui pourrait provenir de l'inhalation de ce produit lacrymogène". A l’ouverte de cette enveloppe, les employés avaient, en effet, immédiatement ressentis des démangeaisons et des picotements aux yeux. Dans ce courrier figurait également des menaces de mort.

Durant près de 2 heures, les clients et les agents de la société ont dû rester sur le parking, à l’extérieur afin de se faire examiner. La police technique et scientifique était présente ainsi que l'équipe Risque Chimique et Radiologie du Service Départemental d'Incendie et du (SDIS). Ils ont pu procédé à une levée de doute. Ce qui a permis d'analyser la poudre. D'après les premières informations divulguées par la préfecture, "le produit n'est pas radioactif et ne réagit pas à l'amoniac ou H2S".

A en croire la préfecture, c’est en début d'après-midi que le confinement des employés a été levé. D'autres analyses sont également en cours pour évaluer l'éventuelle dangerosité de cette poudre. En outre, une enquête a été ouverte. Elle devrait être confiée à la sûreté départementale. Désormais, il s'agit de retrouver l’expéditeur de ce courrier. Selon nos informations, il s’agirait d’un client mécontent.