Un procès pour des réparations suite à l'esclavage

Par • Mis à jour le 07/12/2017 - 23:32

Après plusieurs tentatives durant ces derniers mois, la question des réparations liées à l’esclavage était à nouveau débattue hier jeudi devant le tribunal d’instance de Pointe-à-pitre. Cette fois, un collectif composé de noms propres mais aussi des organisations comme le CIPN ou le MIR, ont intenté une action non pénale mais sur intérêt civil contre l’état français.

    Un procès pour des réparations suite à l'esclavage

Après 4 heures d’audience, ce jeudi dans la salle du Tribunal d'Instance de Pointe-à-pitre et la succession de 8 avocats représentant le collectif ainsi que celui de la défense, la décision des juges a été mise en délibéré au 1er février prochain.

Parmi eux, Maître Maryse Duhamel du Barreau de Fort de France faisait partie des avocats plaignants. Pour elle, Guadeloupe, Martinique c'est le même combat :

Maître Alexandre De Jora, avocat venu de Paris pour défendre l’état Français a principalement soulevé la question de la prescription :