Les syndicats d’enseignants déposeront une alerte sociale au recteur

Par • Mis à jour le 04/01/2016 - 23:12

Les organisations syndicales FSU Guadeloupe, FNEC-FP-FO, SE-UNSA, SPEG, SNCL-Faen, SEP-CGTG ont tenu, ce lundi 4 janvier, une conférence de presse à Pointe-à-Pitre. L’intersyndicale a annoncé qu’elle déposera une alerte sociale au recteur, Camille Galap. Selon les syndicats, la rentrée scolaire 2016 s’annonce des plus difficiles.

    Les syndicats d’enseignants déposeront une alerte sociale au recteur
"Trente-cinq suppressions de postes dans le second degré, zéro création dans le premier degré", les syndicats d’enseignants crient au scandale. Une alerte sociale va donc être déposée au recteur de l’archipel, Camille Galap.

Ce lundi 4 janvier 2016, lors d'une conférence de presse au centre culturel Rémy Nainsouta (Pointe-à-Pitre), les syndicats FSU Guadeloupe, FNEC-FP-FO, SE-UNSA, SPEG, SNCL-Faen, SEP-CGTG ont estimé que toutes les conditions ne sont pas réunies pour réaliser une bonne rentrée en septembre 2016.

Ce lundi 4 janvier, sur les ondes de RCI Guadeloupe, Teddy Tancons, le secrétaire académique du syndicat FAEN-SNCL a même dénoncé l’attitude cynique du ministère de l’Education nationale."Sur le plan national, des académies dans la même situation que la notre se voient dotées de poste supplémentaires", a-t-il indiqué.

Face à ces suppressions de postes, le FNEC-FP-FO a également réagi sur notre antenne. Il réclame plus d’équité de la part du ministère. Pour le syndicat, les élèves guadeloupéens ne bénéficient pas des mêmes chances que ceux de l’hexagone.

L’heure est donc à la mobilisation de l’ensemble de la communauté scolaire. Et selon l’organisation SE-UNSA, les élus guadeloupéens doivent également se mouiller dans ce dossier. En quatre ans, ce sont 350 postes qui auraient déjà été supprimés dans l’archipel.