Travaux sur la Datcha, la municipalité réplique

Par • Mis à jour le 01/11/2018 - 18:31

En ce jour de Toussaint, de nombreux usagers de la plage de la Datcha se sont émus de travaux en cours sur une partie de la zone. Une vidéo circule depuis le début de la journée sur les réseaux sociaux.

    Travaux sur la Datcha, la municipalité réplique

Une vidéo tournée filmée et diffusée sur Facebook, envoyée à RCI. Depuis sa publication, les commentaires se multiplient alors qu'elle a été visionnées à 37 000 reprises (à 18h ce mercredi).

 

Et ce jeudi soir, la municipalité du Gosier réagit par voie de communiqué :

"La municipalité du Gosier porte à la connaissance du public que cette intervention vise le remplacement du mur de soutènement, qui avait été endommagé durant le passage de l’ouragan Maria. Devenu un danger pour la sécurité publique, cet ouvrage devait impérativement faire l’objet d’un renforcement ou d’un remplacement par le propriétaire du site, la SARL Immoroma, représentée par M. Romanos Sagih.

Il est important de préciser que la réglementation ne prévoit pas d’autorisation pour la réalisation d’un mur de soutènement. Cependant, les travaux en cours semblant dépasser le cadre d’un simple mur de soutènement, une enquête des services municipaux (police et urbanisme) a été diligentée en vue de s’assurer de la conformité du chantier à la réglementation. Dès le début des travaux, une patrouille de la police municipale s’était d’ailleurs rendue sur site pour vérifier la nécessaire conformité des travaux avec les déclarations du propriétaire.

Par ailleurs, une remise en état des lieux (replantation des arbres, comblement des trous...)  a d’ores et déjà été exigée du propriétaire après la construction du mur sécurisé. En effet, si les travaux sont dispensés de déclaration préalable, la loi prévoit que les lieux soient remis dans leur état initial. Ceci vaut même si l’espace concerné par les travaux se déroulent sur une parcelle privée. La convention de gestion du littoral, qui correspond à un cadre réglementaire spécifique, n’a pas vocation à s’appliquer à ces travaux."