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Agressions diverses : les transporteurs inquiets

Les chauffeurs de transports terrestres craignent pour leur sécurité depuis qu'une manifestation a dégénéré.
Par Karl LORAND
Par Karl LORAND
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Les transporteurs affiliés à la CGTM Transports terrestres, ont manifesté leur inquiétude lundi après-midi. Ils se sont réunis à la maison des syndicats pour faire le point sur leurs conditions de travail qui se dégradent.

Un incident a eu lieu sur un chantier de Fort-de-France suite à l'accident mortel - impliquant deux jeunes à moto et un camion toupie - qui a eu lieu le 11 février 2015 sur la route des Religieuses. En effet - le lendemain de l’accident - une manifestation en hommage aux deux victimes de l’accident avait dégénéré près du chantier de Ravine Bouillé. Un camion avait été caillassé et la police avait dû intervenir pour éviter le pire.

"Les jeunes ont manifesté, ils ont agressé un collègue en cassant son pare brise et en lui disant que si il ne sort pas de là ils le piquent ! On veut alerter les autorités pour nous soulager un peu." a indiqué Ludovic Murté, un chauffeur poids lourds. Il travaillait sur le chantier de Ravine Bouillé quand la manifestation a dégénéré.

"Ce sont des pères de famille, ils craignent pour leur sécurité"

Selon la CGTM Transports terrestres - depuis l’incident - les livraisons ont été suspendues sur le chantier de Ravine-Bouillé..."Ceux qui ont l'habitude d'assurer les livraisons sont un peu craintifs sur ce chantier précis. Ce sont des pères de famille et ils craignent pour leur sécurité. Depuis cet incident il n'y a pas eu de réunion ni avec les responsables de centrale ni avec les responsables de chantier pour savoir ce qui était dit ce qui était fait pour assurer notre sécurité." a affirmé Manuel Bonose - chauffeur poids lourds - membre de la CGTM Transports terrestres. Les chauffeurs souhaitent avoir des garanties concernant la sécurité des chauffeurs. "Pour le moment on est dans l'attente".

Un droit de retrait a été évoqué, "on y pense" a indiqué Manuel Bonose à cet effet.

Audrey Ollon et Clara Vincent









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