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Crèches liquidées : les Gabali en garde à vue

L'enquête prend une nouvelle tournure après la liquidation, il y a quelques mois, des associations "Enfance et Bonheur" et "Culture Enfance", appartenant à la famille Gabali. Après cette décision de justice commerciale, ce sont désormais les fins limiers de la Police Judiciaire qui poursuivent les investigations. Cinq membres de la famille Gabali, qui géraient ces structures, ont été placés ce matin en garde-à-vue, dans les locaux de la Direction Interrégionale de la Police Judiciaire.
Par Christophe Langlois avec Richard Garnier
Par Christophe Langlois avec Richard Garnier
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La DIPJ est passée à l'action
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La DIPJ est passée à l'action

Des investigations ont été menées par les enquêteurs pour tenter de savoir comment étaient gérées les crèches appartenant à la famille Gabali, sous l’égide des associations  « Enfance et Bonheur » et « Culture d’Enfance »

« Culture d’Enfance» gérait l’Espace multi-accueil du Gosier,  la Passerelle au Lamentin,  et Bambinou’s Palace à Baie-Mahault. « Enfance et Bonheur » gérait de son côté, une crèche au Moule. 

Des plaintes déposées

L’UGTG et la commune du Gosier avaient porté plainte, le procureur de la République avait donc décidé d’investiguer, sur ces établissements d’accueil de la petite enfance. Des investigations préliminaires, qui ont ainsi débouchées sur ces 5 interpellations, 5 membres d’une même famille : la mère et ses 4 garçons. Tous sont soupçonnés par la justice de faits de détournements de fonds, de blanchiment, et d’abus de biens sociaux, notamment.

Subventions de la CAF

La justice s’attache essentiellement à savoir si tous ces dirigeants de ces structures, disposaient de tous les agréments et habilitations pour les gérer.  Il s’agit de savoir s’ils avaient le droit de les exploiter. D’autant plus important à déterminer, qu’ils percevaient des subventions, notamment versées par la Caisse d’Allocation Familiale. Tous ces  manquements n’auraient par contre, pas été relevés auprès des salariés des structures, qui eux, bénéficiaient apparemment des diplômes adéquats.

On saura par la suite si ces gardes-à-vue et les interrogatoires afférents seront ou non prolongées, et s’ils seront sanctionnés par un défèrement devant les juges, pour toute ou partie des personnes concernées.    

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