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En attendant la Banane Française 

En attendant ce mardi soir 24 février ou demain matin, la liste des lauréats pour le traditionnel concours général agricole, la vie s'écoule au rythme des passages des différentes personnalités politiques sur le salon de l'agriculture. Manuel Valls est passé ce lundi sur quelques stands ultramarins. Aujourd'hui , mardi, Bruno Le Maire y est attendu à son tour. Répartis sur deux poles différents cette année, une partie du Hall 3 et une partie du rez de chaussée du hall 7, les stands des outre-mer ont toujours autant de succès.
Par Francois THOMAS
Par Francois THOMAS
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Sur le stand de l'UGPBAN, l'Union des groupements de producteurs de bananes, on peut y acheter des mains de bananes, déguster des produits transformés, du ketchup de bananes, des liqueurs, découvrir ou redécouvrir les cosmétiques de la marque Kadalys, concoctés à partir des agents actifs de la banane. L'animation y bat son plein pour les grands comme pour les petits. Les enfants font des crêpes à la banane, ils participent également à des quizz. Les bananes des Antilles françaises ont rendez-vous ce mercredi avec une nouvelle histoire commerciale sur l'hexagone. Stéphane Le Foll, le ministre de l'agriculture doit présenter sur le stand UGPBAN, le nouveau logo « Banane Française » sensé redynamisé les ventes sur les étalages sur les grandes surfaces dans l'hexagone. Si la Banane est bien le second fruit consommé en France derrière la pomme, quasiment devant l'orange, elle provient de plus plusieurs contrées. A coté de la banane dite dollar, des bananes d'Afrique, les bananes en provenance des Antilles représentent autour de 40% du marché. «  Le client, quand il achète n'est pas à même de tout de suite intégrer les discours sur la banane propre, banane durable qui respecte son environnement, explique Philippe Ruelle, le directeur général de l'UGPBAN ». Avec une étiquette banane françaises, les producteurs de bananes veulent croire qu'ils pourront aussi surfer sur la vague « made in France », vague patriotique pour acheter des produits de grande qualité. Reste à savoir à quels prix, les mains de bananes seront vendues d'ici quelques mois sur les étalages . «  Le plus cher possible, prévient Eric de Lucy, le président de l'UGPBAN. Pour respecter nos prix de revient et nos producteurs. » texte et photo François Thomas @fthomasRCI
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