La délégation de parlementaires européens a visité le nouveau plateau technique du CHU de la Meynard

Par 30/03/2016 - 15:58 • Mis à jour le 30/03/2016 - 15:58

Le nouveau plateau technique du centre hospitalier universitaire de Martinique a été présenté hier mardi après-midi à la délégation de 25 parlementaires européens en visite en Martinique.

    La délégation de parlementaires européens a visité le nouveau plateau technique du CHU de la Meynard
La délégation qui est arrivée en Martinique ce lundi 28 mars 2016 au soir a pu constater l'avancée des travaux sur ce chantier qui renprésente 32 millions de co financement de FESI : fonds structurels et d’investissements europeéens.Le plateau qui se veut à la pointe de la technologie accueillera les malades les plus graves et devra continuer à fonctionner même en cas de crise importante (fort séisme etc...). Pour rappel les travaux ont démarré il y a 4 ans et le coût total de la structure est évalué à 169 millions d’euros pour une ouverture de l’hôpital prévue au cours du mois de novembre 2016.

Ces nouveaux bâtiments ont des spécificités bien particulières comme l'a explique Bernard Cabannes, Architecte associé de l’agence SCAU à Paris qui a dessiné et conçu ce batiment. Il a également expliqué que l'idée première est "d'offrir à la population de la Martinique et bien au delà un hôpital capable de soigner des population après un sisme majeur" et qu'il "fallait que cet hôpital résiste à un séisme et soit opérationnel après, d'où sa conception très particulière. Le triangle est une forme rigide, qui ne se déforme pas en cas de séisme."

Joachim Zeller, le responsable de la commission des affaires régionales du programme européen a félicité cet investissement.
"C'est de l'argent bien investi; cet argent va aider la population martiniquaise et l'ensemble de l'arc caraibéen va en profiter."

La mission de ce plateau technique est vaste :"Urgence, radio, blocs, chirururgie cardiaque, neurochirurgie ce sont des services qui ont vocation à accueillir les malades les plus graves" a expliqué Nicolas d'Estiennes, directeur du CHU.M.

Audrey Ollon et Yvonne Guilon