Direction HEC Paris pour le jeune Martiniquais Andy Saint-Aimé

Par 10/08/2020 - 11:37
01/01/2020 - 00:00

Le jeune lamentinois a réussi le concours d'entrée à la prestigieuse école de commerce HEC Paris. Un succès qui a été salué sur les réseaux sociaux. Il espère plus tard travailler dans le droit des affaires.

    Direction HEC Paris pour le jeune Martiniquais Andy Saint-Aimé
Andy Saint-Aimé le 6 août 2020 ©RCI Martinique

On ne présente plus l'institution HEC Paris, l'École des hautes études commerciales. Cette formation d'excellence figure au top 3 des business schools européennes pour la qualité de sa recherche. Depuis sa création, il y a 139 ans, elle ne cesse de parfaire sa renommée internationale dans le secteur des affaires.

Mais pour intégrer cette école, il faut réussir le concours d'entrée extrêmement sélectif : 5319 candidats ont tenté l'aventure en 2020, et seulement 400 d'entre eux ont été admis. C'est donc avec énormément de fierté qu'Andy SAINT-AIME, un lamentinois de 19 ans, intègre à la rentrée HEC Paris, après avoir réussi le concours.

Il a eu la surprise lors de ses vacances chez ses parents, en recevant la précieuse réponse sous pli postal. « Lorsque l'on ouvre l'enveloppe, au début on y croit pas, on tremble un peu, et après on est dans l'euphorie » raconte Andy. Pour lui, intégrer HEC Paris « c'est la c'est la certitude d'une longue carrière, aussi bien à l'international, qu'en France ou dans les Antilles ».

Andy espère ainsi pouvoir travailler dans le droit du commerce, en suivant le cursus droit des affaires de l'école de commerce.

 

«  C'est vrai que c'est une école connue et décriée pour son élitisme, pour former des technocrates » explique Andy. Et de poursuivre « sur 400 admis, il y a peut être 5 noirs : ça ne me fait pas peur. Justement j'ai été contacté par un martiniquais qui a intégré HEC avant moi, il m'a dit qu'il était prêt à m'aider, à m'encadrer s'il le fallait. »

Un style technocrate que n'a pas justement le jeune martiniquais, avec ses nombreux piercings aux oreilles ; « je compte m'adapter, c'est vrai qu'on peut parfois s'arrêter sur les apparences, mais une fois qu'on creuse on peut voir qu'il y a quelque chose d'intéressant. »

En attendant le lamentinois patiente avec hâte jusqu'à la rentrée de septembre, avant d’entamer ces trois à quatre années de cursus chez HEC Paris.

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