Travaux du lycée de transit à l'arrêt : "Ce n'est pas une surprise"

Par • Mis à jour le 27/01/2016 - 12:57

Les travaux du lycée de transit (Bas Maternité) sont à l'arrêt, c'est ce qu'a annoncé sur nos ondes en début de semaine Sylvia Saithsoothane la conseillère exécutive en charge de la jeunesse et de l’éducation à la CTM. Du côté des parents d'élèves la décision ne surprend pas.

    Travaux du lycée de transit à l'arrêt : "Ce n'est pas une surprise"
Les réactions s'enchaînent après l'annonce faite sur RCI de l'arrêt des travaux du lycée de transition de Bas - Maternité, destiné aux élèves du lycée Schoelcher.

Les travaux du lycée de transit de Bas-Maternité - qui suscitent de nombreuses questions - du côté de la nouvelle Collectivité Territoriale de Martinique sont à l’arrêt. Ce n’est pas la première fois qu'un "couac" vient perturber ce projet de ce déménagement vers l’ancienne maternité de Redoute. Le calendrier a été plusieurs fois revu, réajusté; le déménagement aurait du normalement se faire à la rentrée 2016 mais une fois de plus tout semble compromis... Quelles sont les solutions ? Sylvia Saithsoothane la conseillère exécutive en charge de la jeunesse et de l’éducation à la CTM a avancé l’éventualité de mettre en place des mobiles homes sur un terrain pendant les travaux au lycée Schœlcher.

Les parents d'élèves sont-ils inquiets ?

Pour les parents d’élèves, cette annonce n’est pas réellement une surprise. "Ce n'est pas une surprise ...maintenant ça a été officiellement dit" a indiqué Marie-Hélène Mongis, représentante de l’UPEM, l’Union des Parents d’Elèves de la Martinique au lycée Schœlcher.Sylvia Négoué, la maman d’un élève de 2nde au lycée Schœlcher est un peu dans le même état d'esprit : "ce n'est pas une grosse surprise, je pense même que c'est un soulagement mais le problème est toujours de savoir ce qu'on fera de nos enfants", a t-elle indiqué.

Pour rappel le lycée de transition (ex maternité de Redoute) devait accueillir les élèves du lycée Schoelcher pendant les travaux de rénovation de ce dernier.

Audrey Ollon et Clara Vincent