La Cour d'Appel de Fort-de-France est en plein déménagement !

Par • Mis à jour le 24/04/2015 - 13:06

Après 33 ans dans des locaux provisoires, les magistrats et le personnel administratif de la Cour d’Appel emménagent enfin dans leurs nouveaux locaux situés en face de l’ancien palais de justice. Depuis lundi, le déménagement est en cours, il s’achèvera totalement ce week-end. Les premières audiences se sont tenues dès hier. Deux services excentrés seront désormais hébergés dans la nouvelle cour d’appel : le Sar, le service administratif régional et l’agence pour l’immobilier de la justice.

    La Cour d'Appel de Fort-de-France est en plein déménagement !
Dans les nouveaux bureaux du centre-ville de Fort-de-France on cherche ses encore ses cartons ! Dans les couloirs, certains se perdent encore dans les 3000 m2 répartis sur deux étages de ce nouvel édifice de l’administration judiciaire. Tout nous dit-on se déroule sans écueil; à titre d’exemple l’équivalent d’1 km d’archives est arrivé à bon port. Cela fait plus d’un an que ce déménagement se prépare et se planifie "On a eu un comité de pilotage, il y a eu des réunions... On a organisé chaque journée pour faire le déménagement" a expliqué Dominique Séry, directeur de greffe.

Des bureaux en plein coeur de la ville

La belle vue mer dont pouvait bénéficier les salariés au Morne Tartenson semble désormais bien loin ! Place désormais au cœur de ville pour la trentaine de fonctionnaires et la vingtaine de magistrats. Un nouvel environnement intérieur, un nouvel environnement extérieur; ill faudra un peu de temps pour s’ adapter aux nouveaux locaux. "Il faut trouver les repères et une nouvelle organisation, ce ne sera pas facile mais ça va aller... on est quand même contents de retrouver une nouvelle structure." explique Marie Francisque, secrétaire du procureur général

D’autres se consoleront avec la vue sur une jolie fresque verdoyante. En tout cas le défi du déménagement en une semaine semble presqu’accompli. La 1ère audience en référé s’est tenue dès hier.

Audrey Ollon et Cédric Catan