Séquestration et mort de Georges Bodol : retour sur les circonstances qui ont précédé les faits

Par 16/09/2020 - 15:01
01/01/2020 - 00:00

Depuis hier (mardi 16 septembre 2020) Georges Matinda et Raphael Nandor s’expliquent à nouveau devant la juridiction pour les faits qui leur sont reprochés.

    Séquestration et mort de Georges Bodol : retour sur les circonstances qui ont précédé les faits

Au deuxième jour de ce procès (mercredi 16 septembre 2020), la cour a entendu, dans un premier temps, l’expertise informatique qui avait révélé les recherches sur internet réalisées par Georges Matinda pour trouver une substance qui pouvait euthanasier. Puis un spécialiste, chargé des analyses sur la dépouilles a révélé qu’aucun produit toxique, stupéfiant ou médicament n’avait été retrouvé dans le corps de la victime. Georges Bodol n’aurait donc pas été drogué.

L’ex-concubine de la victime a également été entendue à la barre. Elle a été longuement questionnée car elle connaît également l’un des accusés. Elle était hébergée par Georges Matinda et sa femme. Les avocats de la partie civile, ainsi que les juges ont tenté de savoir si elle entretenait une relation avec ce dernier. « Non, juste une amitié motivée par l’entraide », a-t-elle indiqué. Agacée, elle a répondu avec précaution à chacune des interrogations permettant, selon elle, d’éloigner tout soupçon. Car dans une déposition, elle avait avoué avoir subi des violences de la victime quand ils étaient ensemble. La cour entend actuellement un partenaire de jeu de Raphael Nandor . Il était avec lui quand dans les informations l’affaire avait éclaté, l’accusé avait gardé son calme.

Pour rappel, Georges Matinda et Raphael Nandor ont été condamnés respectivement à 15 et 7 ans de réclusion en septembre 2019. Ils avaient été jugés et reconnus coupables de séquestration ayant entraîné la mort de Georges Bodol. La victime âgée de 55 ans, avait été retrouvée inconsciente et ligotée dans une voiture en feu, sur le parking d'un hypermarché de Dillon à Fort-de-France le 5 janvier 2016.

Le ministère public, suite au verdict avait jugé que la cour d’assises en septembre 2019 n’avait pas pris en compte les actes proférés par les deux hommes après les violences sur Georges Bodol. Et deuxièmement que la co-action n’avait pas été retenue dans le jugement. C’est ce qui avait motivé l’appel.

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