Contrat de ville : "On doit adapter les politiques que nous menons aux réalités du quotidien"

Par • Mis à jour le 01/07/2015 - 13:54

La ville du Lamentin, l’Etat, et plusieurs partenaires (ARS, CGSS, CAF, Pôle emploi, Education Nationale entre autres) ont signé le 5 éme contrat ville en direction de l'ensemble des quartiers du Lamentin.

    Contrat de ville : "On doit adapter les politiques que nous menons aux réalités du quotidien"
Le contrat de ville fait partie intégrante de la vie de la commune ! Ici au Lamentin, il s’agit de cohésion sociale, d’accès à la santé, de politique éducative ou encore de lutte contre la délinquance... Autant de sujets qui concernent l’ensemble des citoyens et le quotidien de ces derniers.
"Nous avons à chaque contrat des bilans qui permettent de voir à quel point nous avons réussi ou échoué sur certainens opérations et c'est à la lumière de tout cela que l'on construit le nouveau programme il est donc évident que l'on doit adapter les politiques que nous menons aux réalités du quotidien." a indiqué David Zobda, premier adjoint au maire du Lamentin.

Le nouveau contrat ville 2015-2020 pèse 500 000 euros et la ville apporte en équivalence les mêmes moyens.Le contrat ville n'est pas qu’une couche de plus dans le 1000 feuilles administratif des dispositifs d’aide à l’aménagement... Au contraire, il permet de fédérer les actions de tous les partenaires avec une participation réelle des citoyens pour que le mieux vivre ensemble devienne une réalité rapidement. Le conseil citoyen mis en place dans ce cadre, permettra à tous de s’exprimer, sans distinction aucune.

5 oints forts ont été établis par la municipalité : "d'abord la santé, l'éducation avec un programme de réussite scolaire qui est très fort , l'aménagement du cadre urbain, la remise sur les quartiers des petits outils de développement économique, l'insertion ... voilà les 5 pilliers sur lesquels on fonde la politique de la ville" explique David Zobda.

Après le Robert et le Lamentin, Fort de France va signer son contrat ville ce mercredi.

Audrey Ollon et Pascal Michaux