Petit Galion : "Nous respectons le planning qui était prévu"

Par • Mis à jour le 14/01/2016 - 15:01

Il faudra encore quelques jours avant que l'incendie de la décharge de l'Anse Céron ne soit complètement circonscrit. Face à cette situation récurrente, les travaux pour la future décharge de Petit Galion qui vient en remplacement à celle située à Sainte-Luce se poursuivent de manière constante.

    Petit Galion : "Nous respectons le planning qui était prévu"
Les travaux pour le futur complexe environnemental de Petit Galion - la structure qui viendra remplacer l'actuelle décharge de l'Anse Ceron - avance. Deux chantiers sont actuellement en place : la plateforme d'accueil de tri des déchets et la création d’une Installation de Stockage de Déchets Non Dangereux (ISDND). L'installation se tient sur une ancienne carrière qui a l'avantage de contenir de l’andésite, une roche dure qui permet de rendre le site étanche, un détail non négligeable.

La fin des travaux se fait en deux temps selon Jean-Claude Fagour, chargé de mission sur ce projet pour la SMTVD. "Nous respectons le planning qui était prévu, cette plateforme d'accueil sera livrée courant 2017, par contre l'ISDND - pour l'accueil des déchets - l'ouverture devrait se faire au mois de juillet 2016", a t-il indiqué.

La partie la plus importante, celle de l'ISDND comprend 16 hectares; elle recevra les déchets broyés et par la même remplacera le site de l'anse Céron. "Avant de recevoir les dechets il faut surtout faire l'étanchéité du site...D'ici moins d'un mois nous allons commencer la pose des différentes membranes qui assureront l'étanchéité du site", a précisé Jean-Claude Fagour.

La plateforme d'accueil de tris des déchets nécessite la collaboration de 12 entreprises de BTP. L'usine de tri située non loin de l'entrée de la SMTVD sera installée sur 1 hectare de terre. "Sur cette plateforme nosu aurons les ponts bascules les guérites pour le personnel d'accueil, un centre de tri des encombrants ... etc..."

Le site de l'Anse Céron qui bénéficie d'une dérogation depuis plus d'une dizaine d'années et qui est régulièrement en proie aux flammes devra définitivement fermer ses portes. Pendant 30 ans, le SMTVD va devoir le réhabiliter, traiter et collecter les éventuels biogazs et lixiviats, substances résiduelles produites par le stockage des déchets, l’eau de pluie et de la fermentation naturelle. Passé ce délai, les déchets seront considérés comme inertes.

Audrey Ollon et Peggy Saint-Ville