Et vous la galette, vous l'aimez comment ?

Par • Mis à jour le 05/01/2020 - 07:48

En ce premier dimanche de janvier, les catholiques célèbrent l'Épiphanie. Dans bon nombre de foyers, une voir plusieurs galettes seront sur la table.

    Et vous la galette, vous l'aimez comment ?

Frangipane, crème d'amande, sablée, à la patate douce ou encore au coco. Voici quelques-uns des parfums de galettes que vous avez pu trouver.

Mais il en existe tant d'autres comme le chocolat, la pistache, la framboise, la poire ou le gingembre. Cette année, certains pâtissiers ont tenté des galettes glacées ou des galettes au manioc.

Tout semble se marier avec ce dessert de la fête des rois.

A deux ou en famille, ce premier dimanche de janvier est donc le grand jour pour couper et partager la galette comme l'exige la coutume. Celui qui trouve la fève peut ensuite enfiler sa couronne.

Peggy Saint-Ville a rencontré des inconditionnels de la galette. Écoutez :

L'Épiphanie

L'Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde et qui reçoit la visite et l'hommage de mages. Elle a lieu le 6 janvier. Depuis 1971, dans les pays où l'Épiphanie n'est pas un jour férié, elle peut se fêter le deuxième dimanche après Noël, c'est-à-dire le premier dimanche qui suit le 1er janvier. En France, c'est le cas depuis 1802, règle qui a été instaurée par un décret du cardinal Caprara.

Depuis le 19e siècle, cette fête religieuse est aussi appelé le « jour des rois » en référence directe à la venue et à l'Adoration des rois mages.

L'Épiphanie est l'occasion de « tirer les rois » : une fève est cachée dans les pâtisseries (galette des rois, gâteau des rois). Celui qui découvre cette fève devient le roi de la journée.

Cette pratique trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique. Pendant ces fêtes païennes célébrées début janvier, les rôles étaient inversés entre les maîtres et les esclaves qui devenaient les « rois d'un jour ».

Ce n'est que vers 1875 que les figurines en porcelaine remplacent les fèves. Les Romains pratiquent déjà l'usage d'une fève dissimulée dans un gâteau pour désigner le roi. Chez les Romains, la tradition conduisait le plus jeune enfant de la famille à se glisser sous la table pour désigner la part revenant à chaque convive.

La galette des rois ou le gâteau des rois sont dégustés depuis le 14e siècle à l'occasion de cette fête. La tradition veut que l'on partage la pâtisserie en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du pauvre », est destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.

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